Bienvenue Chez Vous

Secretaire coquine

Nous sommes un couple marié depuis plusieurs années. Nous travaillons tous les deux. Ma femme, Nath, est cadre dans une grande société. Quant à moi, Anton, je travaille dans une petite boîte de trois personnes située en plein centre ville. Nath est une jolie brune de 32 ans. Les hommes, et moi le premier, ne se lassent pas de mater ses formes généreuses : un beau cul et une poitrine lourde que met en valeur sa taille fine. Elle s'amuse de l'effet qu'elle produit, mais jusqu'à présent, je suis le seul à profiter de ses faveurs.

Comme tous les soirs, Nath rentre après moi à la maison. Je lui trouve un air plus préoccupé que d'habitude et une fois le repas terminé, je lui dis :

- Tu penses encore à tes dossiers, tu ne crois pas que tu devrais déconnecter ?

- Les dossiers, c'est déjà oublié, j'ai l'habitude, mais il m'est arrivé quelque chose de bizarre aujourd'hui.

- Tu m'intrigues, raconte.

- Tu sais que depuis quinze jours, j'ai un stagiaire dans mon bureau, Marc. Il a fini aujourd'hui un dossier, mais en partant, il a oublié de me le transférer. J'ai donc été le chercher sur son ordinateur. Comme je ne savais pas où le trouver, j'ai ouvert le dernier document auquel il avait accédé. Ce n'était pas le rapport. J'allais refermer le document quand mon oeil s'est arrêté sur ces mots :« cul de cette bourgeoise ».

- Tu lui fais faire quoi, dans ce stage ?

- Rien de bien passionnant et visiblement, il a besoin de se défouler. Parce que figure-toi que la bourgeoise, c'est moi, et qu'il ne se contente pas de me mater, mais en plus, il s'imagine me caresser les fesses et je t'en passe.

- Quand je pense que ce cul de bourgeoise est à toi et qu'il y a un type qui passe huit heures avec toi dans ton bureau, la bite au garde-à-vous !

- Tu plaisantes, mais je fais quoi, moi ?

- Reprenons au début, tu l'excites, d'habitude, ça t'amuse plutôt d'attirer le regard des hommes, non ?

- Tu sais bien que j'ai un petit côté exhibitionniste, et puis c'est flatteur. Mais là, je passe mes journées avec un type plus jeune que moi qui m'imagine les seins nus sur mon bureau et ma jupe remontée pour lui exhiber mes fesses.

- Et il est comment, ce Marc, boutonneux, le regard derrière des lunettes trop grandes ?

- Non, il est plutôt beau gosse, et à le voir, on ne l'imaginerait pas en train d'écrire ces cochonneries.

- Pourquoi ? Est-ce que toi, parce que tu portes un tailleur strict, tu ne peux pas te mettre à genoux devant moi et me sucer ?

- Si, bien sûr.

- Prouve-le moi !

- Habillée comme ça, non, attends, je vais me changer.

- Non, comme ça, tu m'excites ma bourgeoise.

Nath s'agenouille devant moi, elle caresse mon sexe à travers le pantalon. Son autre main caresse ma poitrine. Je défais ma ceinture et baisse mon pantalon. Nath pose sa joue sur mon caleçon. Mes mains caressent ses cheveux, les siennes retirent le dernier rempart de tissu. Je sens des lèvres humides glisser tout le long de ma verge. Nath est une spécialiste, elle sait prendre son temps et me faire languir. Mais l'attente est récompensée quand je me sens englouti entre ses lèvres de velours.

Déboutonnant le haut de son tailleur, je glisse mes mains sur sa poitrine. Je la pétris au travers de son chemisier avant de le déboutonner à son tour. J'adore sentir la lourdeur de ses seins sous mes doigts. Mon sexe ne cesse de grossir dans sa bouche, sa langue tourne autour du gland. Elle me regarde, je lui souris.

- Mets-toi à genoux, Nath !

Elle obéit, mes mains glissent au bas de sa jupe. Je la remonte doucement, le tissu glisse le long de sa croupe. Elle me suce maintenant les fesses à l'air. J'ai repris ses seins en mains. Mes doigts tournent autour des aréoles. Je pince ses tétons entre le pouce et l'index. Je sais qu'elle aime.

- Allez, bouge ton cul de bourgeoise exhibitionniste, oui, comme ça,... continue, maintenant, imagine que ton stagiaire est derrière et qu'il se branle en te matant.

- Salaud...

La danse de ses fesses donne un sens particulier au mot. Son cul ondule autant que ses lèvres courent sur ma bite. Très vite, je l'entends murmurer :

- Prends-moi.

- Ne bouge pas.

Nath toujours à genoux, j'écarte son string et je glisse mon sexe dans son con largement lubrifié.

- Qu'est-ce qui t'excite comme ça ma chérie, c'est le regard de Marc sur ta croupe ?

- Tais-toi !

- D'accord, mais ferme les yeux et imagine que ma bite est celle de ton stagiaire qui te prend par derrière sur ton bureau.

Je la tiens fermement par les hanches. Je la fais coulisser le long de ma bite. Ses fesses claquent contre mon ventre. Ses mains s'agrippent au tissu du canapé. J'accélère le mouvement. Je sens le plaisir monter en elle. Je me retire. Mes mains empoignent ses seins. Contre son dos, je lui dis à l'oreille :

- Tu aimes te faire baiser par ton stagiaire, c'est pour ça que tu passes ta journée à lui montrer ton cul ?

- Oui, baise-moi, Marc, prends la petite bourgeoise qui se trémousse dans le même bureau que toi, oui...

Je la pénètre à nouveau pour une dernière chevauchée où Nath s'écrie tout le long :

- Marc, oh, Marc...

Je la sens jouir et je la rejoins, propulsant des jets de sperme au fond de sa chatte.

Nous restons enlacés le temps de reprendre nos esprits. J'ouvre les yeux, Nath me sourit :

- Tu as aimé, ma chérie ?

- Salaud, tu m'as fait dire n'importe quoi

- J'ai cru que le délire était partagé ?

- C'est vrai...

Nath reste assise sur le canapé, rêveuse. Je la laisse un instant. Quand je reviens, elle s'apprête à se lever pour aller se changer.

- Non, reste comme tu es !

- Qu'est-ce que tu fais avec l'appareil photo ?

- J'immortalise ce moment, lève-toi et tourne-toi.

Je la photographie de dos, sa jupe est rabaissée, juste un peu chiffonnée. Elle porte encore sa veste.

- Relève ta jupe

- ...

- Oui comme ça, maintenant, baisse-toi, je ne veux voir que ta croupe.

Nath obéit, je saisis l'image de ses jambes surmontées de son cul à croquer. En lui caressant les fesses, je l'invite à se retourner.

- Non, pas de face, tu sais que je ne veux pas de photos où on me reconnaisse.

- D'accord, je fais juste des gros plans de tes seins.

Avec son chemisier déboutonné et sa veste, sa poitrine est encore plus indécente. Après plusieurs vues, je ne peux m'empêcher de les embrasser.

- Il est tard, on va se coucher

- Pas encore, je vais mettre les photos sur l'ordinateur, tu viens ?

Les photos sont réussies, en particulier celle de sa croupe, on dirait une stèle représentant une déesse de la fertilité. Il faudrait qu'on reprenne cette vue en forêt, le cul de Nath émergeant des fougères avec une lumière filtrée par le feuillage d'arbres aux troncs moussus...

Revenant à la réalité, je demande à Nath :

- Donne-moi l'adresse e-mail de ton stagiaire.

- Quoi ?

- Tu as très bien compris, après le plaisir qu'il vient de nous procurer, on peut bien lui faire un petit cadeau. De toute façon, on ne voit pas ta tête.

Finalement, avec un sourire complice, elle me donne l'adresse. J'envoie un message avec quelques photos choisies et un petit commentaire : « j'adore le cul de ma bourgeoise, il me le rend bien ».

Anonyme



21/05/2008
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